Il n’a que 16 ans, mais il a déjà ce truc qui ne s’apprend pas. Moïse Kouame a signé deux victoires, contre Elias Ymer puis Clément Chidekh, portées par une énergie folle et une liberté totale sur le court. Sans calcul, sans peur, juste avec l’envie de jouer et de se faire plaisir.
Point après point, il a embarqué tout le monde avec lui. Les frappes claquent, le regard ne tremble pas, et malgré la pression, il reste là, solide, présent. On sent le public se lever progressivement, comprendre que quelque chose est en train de se passer. Ce ne sont plus seulement des matchs, ce sont des moments.
Ces deux victoires, ce sont celles d’un gamin qui ose, qui tente, qui y croit. Elles ne disent pas tout de ce que sera la suite, mais elles disent déjà beaucoup. Moïse Kouamé a gagné, oui. Mais surtout, il a marqué les esprits.